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Allée du château
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A partir de ce moment, Villemont sera transmis à des familles alliées par les femmes : une première fois à
Louis-Joseph du MAISNIEL, gendre de Delphini de Vendegre, qui entreprit entre 1865 et 1890 de très importants
travaux de rénovation (de cette époque datent toutes les fenêtres en chiens assis, les encadrements et décors
en terre cuite ou stuc, les bustes sur consoles, balustrades de balcons et en intérieur les sols en carreaux de
faïences à décors de rosaces ou de fleurs de lys).
Puis VILLEMONT échut à Ignace de SAMPIGNY, descendant de la seconde fille de Paul-Augustin de VEYNY qui le
légua à une de ses petites filles laquelle le vendit en Mai 1958.
Un mois plus tard, le 4 juillet en pleine nuit, alors qu'il était entièrement vide et inhabité, le château prenait
feu de toutes parts et subissait d'énormes dégâts : d'évidence, l'incendie était criminel. Mais les auteurs ne
furent jamais identifiés.
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Depuis, il est à l'état d'abandon total : certains murs du Château ont servi de carrière de pierre
(aile Nord Est). L'ensemble a été pillé et vandalisé en de multiples endroits. Ont disparus : dallages,
carrelages, cheminées, ferronneries, boiseries et décors...
Une végétation importante s'est emparée du site, transformant la cour d'honneur en bois taillis :
des centaines d'arbres y ont été coupé (certains atteignant jusqu'à 35 centimètres de diamètre et
20 mètres de hauteur). De la même façon les bâtiments, ou leur ruines disparaissaient sous d'épais
revêtements de lierres et plantes diverses.
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Vue aérienne juillet 2000
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